Appel à la mobilisation pour le 3 juillet

25 juin 2008

L’ Union des artistes nous invite à nous réveiller pour les célébrations du 400è de Québec.

La population de Québec est-elle encore capable de se mobiliser?

J’y serai!

Lire le communiqué



Pierre Teilhard de Chardin, jésuite, chercheur, théologien, paléontologiste et philosophe français, nous a soufflé ces mots:

21 juin 2008

«L’homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l’humanité, elle, n’a pas encore trouvé autour de soi d’autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.»

- L’apparition de l’homme


Peur des ours?

12 juin 2008

Dans un coin de Charlevoix où je me réfugie régulièrement, les ours occupent les forêts bien sagement… À moins qu’on ne les dérange auprès de leurs petits! Ils se font plus visibles au début du printemps lors de leur quête alimentaire d’après l’hiver et pendant leur période de rut. Les attaques d’humain par les ours sont vraiment rarissimes et les parcs naturels nous donnent vraiment tous les conseils nécessaires afin de les éviter. Mais quand ça se produit, on en entend parler beaucoup… et c’est compréhensible.

Mais parfois, la peur devient irrationnelle… Vous voulez une preuve? Rendez-vous à cette adresse et vous verrez de quoi je parle! Allez-y, ça vaut l’coup! C’est une de mes photos prise sur le vif et dont je suis très fière! Sans rancune Ghislain?

www.ghislainbedard.wordpress.com/2008/06/12/

Dire qu’ils sont si mignons… :-)


Je m’incline…

9 juin 2008

Ouais, je sais…Je n’avais pas misé sur le bon cheval… Federer en a arraché et pas à peu près… mais c’est le mien quand même!


Prêts pour l’Euro 2008 et la finale de Roland-Garros?

7 juin 2008


J’écoute trrrrrrrrrrrrès rarement le sport à la télé. Il me semble toujours avoir quelque chose de plus intéressant à faire. Mais deux sports me font déroger à la règle… le tennis et le soccer.

En cette fin de semaine du 7-8 juin, j’ai donc droit à l’apothéose: le merveilleux match de tennis à Roland-Garros entre Nadal et Federer, qui s’affrontent pour la troisième année consécutives en finale! Quel suspense! Et les premières diffusions de la coupe Euro en soccer…

Aurai-je le temps d’en profiter un brin? ça reste à voir… mais j’aurai des élans réguliers pour me rincer l’oeil en admirant deux sports qui me passionnent, l’un par sa noblesse et l’autre, par ses stratégies d’équipe et sa résonance immense dans notre vie de famille.

Je prendrai sûrement le temps, au passage, d’admirer ces corps d’athlètes, qui, selon moi (et ma fille :-)), sont les plus beaux, toutes disciplines sportives confondues!(avantage collatéral)

Et je ne vous dis pas pour qui je prends… sauf que:


Les histoires de famille

28 mai 2008

Y a les histoires de famille. Y a aussi les secrets de famille. Y a les bijoux de famille (certains sont plus fragiles que d’autres…) et les médecins de famille. Notre maisonnée a, quant à elle et depuis quelques jours, son propre fermier de famille. Oui, oui… son fermier de famille!

Ce fermier-là nous épaulera dans notre désir de bien nous nourrir, avec des fruits et légumes bien frais, cultivés biologiquement. Chaque semaine, il livrera à un point de chute de la ville le panier de ses récoltes au contenu varié qu’il me réserve. Car il faut s’engager auprès de lui pour toute la saison estivale ou encore l’année entière.

Ce fermier-là, je suis contente de l’épauler à mon tour. Mon engagement à manger des aliments sains de saison lui permet de développer sa ferme, de maintenir des emplois locaux, de diminuer la pollution que des livraisons trop lointaines provoquent (on pense à ce qui vient des autres continents ou même provinces et villes voisines) et de contribuer à l’assainissement de nos terres agricoles et des cours d’eau environnants car on y pratique une agriculture sans pesticides et herbicides toxiques. On y respecte la biodiversité.

En prime, des aliments bien frais et de saison, un lien plus amical avec mon fournisseur, et le don de mon panier à des organismes de charité si jamais il m’est impossible d’aller le cueillir une semaine.

Le seul compromis que j’ai à faire, c’est celui de me plier aux caprices de dame nature et d’accepter de suivre la saison des récoltes québécoises. Je le fais avec plaisir pressentant qu’il est grand temps qu’on laisse la nature nous guider davantage plutôt que de lui imposer sans relâche nos caprices!

J’ai l’impression de poser un geste qui compte pour ma planète et ses habitants. Mes légumes goûteront bon comme c’est pas possible! Je salive déjà!
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Pour des renseignements, consultez: www.equiterre.org/agriculture/paniersBios/index.php


Renaud Séchan, auteur-compositeur-interprète français, l’a chanté:

25 mai 2008

«Vouloir trop plaire, c’est le plaisir des moches.»

Tiré de sa chanson La pêche à la ligne.


Mais je me tais…

20 mai 2008

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L’on fait avancer sur mon fleuve les ombres de navires bourrés de gaz, et je me tais.

L’on s’attaque à la dignité de journalistes de ma ville, et je me tais.

L’on saccage les boisés grouillant de vie de mes banlieues pour y transplanter du béton, et je me tais.

L’on insulte les employés qui veillent au bon fonctionnement de ma cité, et je me tais.

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Mais quel est ce silence?

C’en est un plein d’indignation, teinté de colère et d’exaspération.

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Mais je crie, pourtant! Je crie en appuyant la résistance, en boycottant un journal rendu trop insipide, en marchant et en utilisant le transport en commun le plus possible, et en travaillant avec toujours autant de respect pour le public.

Mais ce cri-là est bien discret. Il peut paraître comme un sommeil, un peu trop calme, retenu. Il se vit dans la solitude. Mais mille solitudes rassemblées, et là s’élève une clameur. Et on l’entend alors, bien ferme et appuyée: le cri de la solidarité…

Car je l’aime ma cité. Mais je me tais.


L’oiseau vert… énergique folie!

15 mai 2008

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Je me suis gâtée mardi soir en allant voir une  autre pièce de théâtre, cette fois complètement éclatée! J’ai un penchant naturel pour le théâtre qui touche ma sensibilité et qui chavire mes idées préconçues, qui m’amène, à la sortie, à poser un regard différent sur la vie… Ce n’est pas le cas de l’oiseau vert. Et tant mieux! Elle n’y perd en rien!

Cette fois, que du plaisir, du rire, de la caricature et de l’énergie à la puissance 10. On a ajouté à ce mélange explosif de la manipulation de marionnettes, ce qui renforce la magie déjà étonnante des décors, de la mise en scène, de l’atmosphère générale. L’intervention en direct des musiciens-bruiteurs met aussi du piquant à toutes les scènes! Magie… vraiment. J’ai passé toute la soirée avec le sourire accroché aux lèvres… que ça fait du bien! Vous êtes curieux? c’est au Trident à Québec et ça se termine dans 2 jours! Vite!!! www.letrident.com/index.php/saison/loiseauvert


Il m’arrive aussi de dire des choses sensées! ; )

12 mai 2008

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«Un ami, c’est une oeuvre d’art placée sur la route qui nous conduit à nous-mêmes.»

moi… un soir d’inspiration.


Le grand ménage du printemps

6 mai 2008

Y a pas que la maison qui demande à être dépoussiérée. Y a ma vie. Faire le tour d’horizon de mes engagements, de mes responsabilités, de mes implications pour larguer ce qui est de trop, reconsidérer tout ce que je fais par automatisme, par habitude… Redéfinir ce qui m’importe vraiment et me libérer du temps pour ne pas porter tous les jours le souci de ce que j’ai à faire pour hier, pour aujourd’hui, pour demain. Seulement faire des choix pour me libérer d’inquiétudes, d’angoisses, de fatigue. N’y avait-il pas un jour pensé pour se reposer dans la semaine? Le mien s’est caché quelque part et je n’arrive plus à remettre la main dessus; Dieu sait combien je suis distraite… mais en fouillant, je vais le retrouver! Ouais, pour bénéficier d’un jour pour me reposer, pour être avec les miens, être, tout simplement.


Éric-Emmanuel Schmitt, philosophe et écrivain français, l’a dit:

28 avril 2008

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«Ce qu’il y a de beau dans un mystère, c’est le secret qu’il contient et non la vérité qu’il cache.»

extrait de Variations énigmatiques


Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

23 avril 2008

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Je me posais les questions suivantes aujourd’hui, tout simplement…:

Si, à mes enfants, je ne devais conseiller la lecture que d’un seul livre au début de leur vie d’adulte, lequel leur présenterais-je?

Sans hésiter, ce serait La belle aux oranges de Jostein Gaarder. Ainsi, je les mettrais en contact avec les grandes interrogations et les mystères du sens de la vie, de l’amour, avec la grandeur et la beauté de l’univers… et ce, de façon fort poétique. Oui, La belle aux oranges.

Si, à des enseignants ou tout intervenant auprès de la jeunesse, je ne devais conseiller la lecture que d’un seul livre, lequel leur présenterais-je?

Je n’hésite pas non plus, ce serait Il y a un garçon dans les toilettes des filles de Louis Sachar. Pour sa belle incursion dans la tête d’un enfant rejeté par ses pairs, et les magnifiques mains tendues d’une accompagnatrice exceptionnelle. C’est un hommage vibrant à l’intelligence des enfants.

Voilà! Et vous? lequel me conseilleriez-vous?


Bon Jour de la terre!

22 avril 2008

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Cette journée, c’est une fête, un rappel, une invitation à célébrer la terre! Que cette journée se fasse semaine, mois, année, décennie, siècles pour la Vie!

Une petite résolution avec ça, histoire de pousser l’action un peu plus loin?

http://www.jourdelaterre.org


«Pourquoi prenez-vous des photos?» me dit-il.

17 avril 2008

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Mardi après-midi, j’ai eu l’envie irrésistible d’aller faire de la photographie pour tenter de capter une image qui m’avait frappée quelques temps auparavant. J’étais fébrile à l’idée de retrouver des nacelles élevées vers le ciel, toutes entreposées dans la cour d’un commerçant d’un quartier industriel. «Allons faire de premières ébauches» me suis-je dis avec enthousiasme.

Une fois sur les lieux, je retrouve alors avec joie la mise en scène tant espérée et pars à l’aventure sans plus attendre dans le quartier bruyant, poussiéreux, où les automobiles et les dix roues circulent à une vitesse étonnante. Tout cela m’impressionne un peu et j’ai le désagréable sentiment de recevoir sur moi, à part les sacs de plastique et les déchets qui virevoltent autour de moi, un millimètre de poussière à la minute. J’étouffe. Mais je mets derrière moi ces désagréments avec la ferme intention de capter mes images, espérant trouver l’angle parfait pour saisir mes nacelles. Je fais donc le tour du propriétaire (hors des clôtures bien sûr) en allant et revenant sur mon chemin à quelques reprises.

D’autres images me fascinent pendant mon périple et je suis complètement dans ma bulle. Je repasse pour la troisième fois devant le commerce quand sort de l’entreprise un homme robuste et bien planté, grand et chauve avec des lunettes fumées, vêtu d’une chemise à carreaux rouges et noirs; il s’avance vers moi d’un pas ferme et assuré. Je ne vous mentirez pas, il m’a intimidé un brin. C’est alors qu’il s’approche et me demande sans façon: «Pourquoi prenez-vous des photos ?» petit silence de ma part, étonnée de me faire demander cela… après tout, la vue est publique et je ne suis pas en tort. Mais rapidement je me dis qu’il me soupçonne d’espionnage industriel ou pense que je fais un reportage sur la pollution visuelle. Je réponds alors avec la plus grande sincérité en disant: «Mais parce que c’est beau!». C’est à son tour à garder un silence étonné… J’en rajoute en lui confiant que chaque fois que je passe par là, je m’émerveille de ces nacelles toutes élevées vers le ciel et que les bleus, les rouges et les jaunes sont magnifiques!!!» Il commence à sourire… Et je rajoute naïvement: «Vous savez, j’aime faire de la photo symbolique et tout ça, c’est de la poésie industrielle!…» Et là, je crois qu’il a craqué. Son sourire s’est ouvert davantage et d’un sincère «c’est beau, vous pouvez continuer!», il est reparti dans son entrepôt. Pas un mot de plus. Devant moi en tout cas.

J’ose à peine penser à ce qu’il a dû raconter à ses collègues en rentrant. Peut-être a-t-il suggéré à ses potes de travail qu’il y avait une folle à l’extérieur qui faisait de la «poésie industrielle». J’entends d’ici les rires juteux. Cela m’est égal. Je suis repartie moi-même en riant de ma réplique. Je me suis trouvée drôle ce jour-là. Il m’arrive de me dire aussi que cet homme, pour la première fois de sa vie, a peut-être vu en sa lourde machinerie qu’il côtoit quotidiennement, un peu de beauté et de poésie!…

poésie industrielle
Premier essai de poésie industrielle, 2008.