Vous avez bien dit: sottise?

3 février 2010

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C’est sottise
de vouloir abaisser le taux d’émission de gaz carbonique émis par les voitures?

C’est sottise de joindre les rangs de 14 états de nos voisins du sud qui veulent se rallier au même objectif?

C’est sottise de vouloir diminuer l’impact morbide de l’effet de serre sur notre seule et unique planète?

Vous m’en direz tant M. Prentice…

Vous voulez que je vous dise ce qui est vraiment sottise?

C’est de vous entendre dire ces mots, vous, le Ministre de l’environnement!!!!! 

Une autre preuve de l’arrogance et de la perversité mensongère du gouvernement conservateur.


Patience…

25 janvier 2010

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L’Univers est rempli de magie
et il attend patiemment
que notre intelligence s’affine.

Eden Phillpotts, ecrivain, poète et dramaturge anglais

 

Haïti, Haïti…

13 janvier 2010

Il y a déjà tant d’années, tu t’es emparé d’une partie de mon coeur…

Et bien, cette part là saigne aujourd’hui… et je veux que tu saches que je ferai tout ce que je peux pour te supporter dans cet autre malheur qui vient t’écraser encore davantage.

Ton peuple ne mérite pas ça. Aucun peuple ne mérite ces souffrances.

Que de cette poussière, qui vient de s’abattre sur toi, s’élèvent des hommes forts, bons… et droits! Qu’ils te viennent en aide, qu’ils te tendent la main pour te sortir de cette torpeur si désespérante!

Il y a tant d’années déjà que tu habites mon coeur… et je pense à toi.

Mes amis, je prie pour vous.

www.croixrouge.ca


Le Devoir a 100 ans

11 janvier 2010

Longue vie au seul journal indépendant du Québec!

… afin que nous demeurions avec fierté un peuple libre de penser


D’une année à l’autre…

1 janvier 2010

Les années fuient-elles à toute vitesse ou sont-elles simplement pressées de se présenter à la porte?  

À peine vient-on d’en accueillir une que déjà l’autre nous quitte. Insousciante, chacune d’elles prend la poudre d’escampette et nous laisse au coeur et à la fierté des marques indélébiles. La nouvelle arrivée nous laisse à peine le temps de regarder pour une dernière fois les fruits de la précédente! Chacune prend soin de s’envoler avec une part de nous: une part qui nous a fait avancer, une part qu’on regrettera, une autre qu’on oubliera, une part dont nous serons fiers, et une dont nous voudrons nous souvenir toujours…

Ainsi s’acharne le Nouvel An, chaque fois, inlassablement, sous les souhaits et les bénédictions aimantes de nos proches…

Elles se bousculent au portillon, ces années! Et c’est affolant… car même en cent ans, je n’aurai pas le temps, pas le temps… Et vous?

Bonne Année, mes chers amis…


Un aveugle contemplait la sculpture…

19 décembre 2009

Une image magnifique…

Un homme privé de ses yeux est venu comtempler des sculptures sur glace joliment déposées près de mon lieu de travail… je l’ai aperçu par la fenêtre.

Et malgré le froid intense, il s’est arrêté devant chacune d’elle, les a parcourues de ses doigts, les a caressées de ses mains nues pour en saisir l’essence. Il a laissé la glace lui dire ses secrets.

Une image magnifique…


Cher Maître Eckhart… théologien et philosophe dominicain

9 décembre 2009

Les gens ne devraient pas toujours tant réfléchir à ce qu’ils doivent faire, ils devraient plutôt penser à ce qu’ils doivent être.

Extrait de Instruction Spirituelle


Un devoir de lire Le Devoir

7 décembre 2009

Je suis abonnée depuis peu au journal Le Devoir. Depuis que je m’y plonge quotidiennement, ma vision de l’information s’est totalement transformée.

J’ai longtemps glâné les nouvelles dans Le Soleil ou Le journal de Québec. Ce n’est pas mal en soi, bien sûr. Je continuerai à le faire pour avoir une couverture de la vie culturelle de Québec, surtout. Mais une fois qu’on goûte à la plume des différents journalistes qui oeuvrent au sein de l’équipe du Devoir, on perçoit le monde qui nous entoure avec des yeux plus lucides je crois bien. On y traite avec profondeur des grands enjeux environnementaux, sociaux, politiques avec un sens critique aiguisé. Les nouvelles y sont livrées avec leur contexte historique, ce qui facilite une compréhension plus large des différents événements qui marquent et influencent nos vies.

Je me suis levée en pleine nuit la semaine dernière et pour calmer une petite insomnie, je me suis mise à lire le journal… et quand je suis retournée me coucher, j’ai dit à mon conjoint: Si tous les québécois lisaient régulièrement Le Devoir, je suis certaine qu’on serait indépendants depuis longtemps!!! C’est que l’on a pas peur d’aborder des sujets tels les jeux de coulisses à Ottawa particulièrement…

Je sais,vous allez me dire que la vision du journal est biaisée… C’est vrai, que je vous répondrai! Mais pour connaître vraiment le fond des choses, n’est-il pas nécessaire de connaître les deux côtés de la médaille? Le Devoir nous permet de voir cet autre côté trop souvent ignoré…

Merci à mon père pour ce cadeau si puissant,
ce cadeau développeur de pensée critique...


La lecture en cadeau!

12 novembre 2009

Pour une amoureuse des livres-jeunesse comme moi, pas de plus belle cause que ça! Car lire est un puissant outil de développement personnel, un moteur pour devenir plus libre, un facteur de réussite scolaire, donc de réussite professionnelle. Lire!… mais aussi écrire correctement. Ecrire adéquatement, en ayant lu, lu et relu!

Découvrez la mission de la Fondation pour l’aphabétisation en cliquant sur l’image et… que donnerez-vous en cadeau à un enfant défavorisé de la région? 

Un livre ma foi!

la lecture en cadeau

Merci d’encourager cette noble cause dans une librairie ou une bibliothèque de votre région!

 


Je vous aime, Gilles Vigneault…

6 octobre 2009

Gilles Vigneault, c’est l’homme à la valise. Une valise  pleine de mots et d’allusions. Des mots chargés de leur propres bagages, des allusions à ce que nous sommes, à ce que nous avons été, à ce que nous rêvons de devenir.

Il est le poète sage inspiré de la terre, de sa terre natale; il a scruté l’horizon longtemps pour y voir de plus près le coeur de l’homme; il est le chansonnier fou qui raconte avec fougue des histoires bouillantes de vie. Il nous ramène avec ses mots sur des chemins de danse et de fête. Il nous convie sur les pistes des sagesses tranquilles que la nature a défrichées pour lui sans retenue. Il respire la mer et nous en redonne ses effluves. Il chante l’amour et ravive en nous des tendresses oubliées. Il rêve de vent et nous partage ses élans…

Gilles Vigneault, pourquoi me touchez-vous autant? et depuis si longtemps?… Et ces larmes qui m’ont assaillie dès votre entrée sur scène, que disent-elles?

Chose certaine, je vous aime…


Je fais miens ces mots de Gaston Miron, poète et éditeur Québécois, amoureux fou de sa patrie à venir…

23 septembre 2009

POUR MON RAPATRIEMENT
 
Homme aux labours des brûles de l’exil
selon ton amour aux mains pleines de rudes conquêtes
selon ton regard arc-en-ciel bouté dans les vents
en vue de villes et d’une terre qui te soient natales
 
je n’ai jamais voyagé
vers autre pays que toi mon pays
 
un jour j’aurai dit oui à ma naissance
j’aurai du froment dans les yeux
je m’avancerai sur ton sol, ému, ébloui
par la pureté de bête que soulève la neige
 
un homme reviendra
d’en dehors du monde

Gaston Miron


Les observations d’une bibliothécaire…4 (ou: comment tuer le goût de la lecture!)

14 septembre 2009

Ce qui me fait particulièrement plaisir, dans le cadre de mon travail, c’est quand une clientèle jugée marginale se présente et vient consulter les richesses culturelles de la bibliothèque. Ce fut le cas cette semaine. Un petit groupe à problèmes de comportement -c’est ainsi que l’éducatrice me les a présentés- s’est présenté au secteur jeunesse, des jeunes de 9-10 ans. Ils avaient pour mandat de chercher sur le catalogue informatique, un livre qu’ils avaient envie de lire.

J’intitule ce billet: Pardon, petit…

Premier bogue: que fais-tu si tu n’as pas la chance de connaître un titre de livre qui te plaît? Tu cherches vainement…

Tu as 10 minutes pour trouver le titre de ton choix.

Deuxième bogue: que fais-tu quand tu ne sais pas quoi chercher et que les dix minutes passent, et passent? Tu te fais réprimander par ton éducateur…

On te laisse donc une dernière chance pour être bon garçon et faire comme les autres.

Troisième bogue: que fais-tu quand ta recherche demeure infructueuse au cours des cinq minutes de grâce accordées? Tu stresses et paralyses…

On te fait clairement sentir que tu dépasses les limites et les menaces de ne jamais revenir à la bibliothèque fusent dans la bouche de l’éducateur; C’est là que super Lulu a voulu venir à la rescousse du jeune homme. Comment? En lui offrant mon aide tout simplement pour trouver un livre intéressant pour lui. Je me lève et… On te réprimande alors sévèrement ton manque d’intérêt, ton désir de toujours vouloir faire différemment des autres, que tu es de mauvaise foi, qu’on va appeler tes parents, etc. Le ton monte.

Quatrième bogue: Que fais-tu quand ton éducateur ne voit que du rouge et t’accable de tous les défauts de la terre? Tu te rebelles et te retranches dans ce que tu connais le mieux: tu t’opposes!

Et moi, devant cette escalade guerrière, devant les tons de voix qui montaient de plus en plus, je n’ai plus osé m’avancer pour t’offrir mon aide… j’ai senti que j’arrivais trop tard… on ne parlait plus de livres, mais d’un conflit entre un jeune et un adulte frustrés de part et d’autres. J’étais déçue de ne pouvoir partager quelques minutes avec ce jeune pour tenter de lui dénicher le livre rare, celui qui le ferait voyager dans d’exquises contrées imaginaires!

Ce que j’ai fait? En premier de tout, j’ai ragé à l’intérieur en me disant qu’on avait ici manqué la chance de faire grandir un petit gars, qu’on s’était -inconsciemment sûrement- acharné à le rabaisser… Je me suis dit: Bravo, on vient d’écoeurer un jeune à vie des livres!

Ensuite, comme pour me reprendre, j’ai fait venir un de ses copains de classe tout discrètement à mon bureau… Je lui ai dit que j’avais un message super important… un message qu’il devait livrer au jeune en question (qui avait déjà été escorté vers la sortie) sans faute!

Je lui ai dit: Dis à ton ami que la prochaine fois qu’il viendra à la bibliothèque dans le cadre d’une activité de classe, qu’il vienne me voir sans hésiter pour que je puisse l’aider dans ses recherches… Je lui ai fait promettre qu’il le lui dirait.

Car après tout, c’est de ça dont il était question: une banale recherche de livre!…

La prochaine fois, j’interviendrai avant que ça ne dégénère… Pardon, petit! et j’espère vraiment te revoir.


Promenade en forêt

6 septembre 2009

Voir la forêt, la sentir, la toucher, l’entendre… ressentir la paix qu’elle nous inspire, respirer la lenteur qu’elle nous suggère. Marcher dans sa terre un peu molle qui craque à la moindre petite branche piétinée, qui dégage son parfum gratuit d’humus… S’approcher de la rivière et se laisser envahir par ses mélodies changeantes, percevoir le bruit du vent traversant humblement le sommet de ses arbres…. Savourer la fraîcheur qu’elle offre en plein midi et s’asseoir pour contempler; rien que contempler…

Écouter son message:

Tu es faite de la même poussière d’étoile que moi. Bienvenue chez toi!


Au programme…

5 août 2009

Je pousse ici mon soupir de soulagement, mon expiration de détente…

Voici mes vacances, ce haut lieu où je mets de côté les fatigues accumulées, les soucis passés, et les stress incontournables de la vie. Je profite déjà depuis près de 267 minutes de ce moment de grâce duquel je compte bien savourer CHAQUE seconde, qu’elle en soit une de repos, de lecture, de jeu, de marche, de sport, de baleines, de parc naturel, de bouffe, de soleil, de pluie, de rien du tout, de sommeil, de lac ou de rivière; je dévorerai chaque moment familial, amical ou romantique, festif ou silencieux… Je croquerai avec encore plus de vigueur dans mes légumes bio et dans mes épisodes de Prison break. De l’air charlevoisien et des relans de l’Ile je respirerai avec abandon et gratitude.

Pas pire comme programme… non?


Finaliste au Concours d’oeuvres d’art de la Ville de Québec

28 juillet 2009

Je négligerais mon blogue d’après un lecteur fidèle… Merci de me ramener à l’ordre!

Je partagerai aujourd’hui ma joie avec vous. On vient de m’annoncer qu’une photo que j’ai soumise au dit concours d’art visuel a été retenue et que je me retrouve par le fait même parmi les trois finalistes pour l’Arrondissement de Charlesbourg! Je dois ce bonheur à ma photo intitulée: Contre vents et marées.

Pour moi, c’est une immense victoire d’être rendue là. La suite, je la prendrai comme elle viendra, ne boudant pas mon plaisir si d’autres agréables surprises surviennent en cours de route, bien sûr! Mais l’essentiel de l’aventure ne réside-t-elle pas dans le plaisir d’être fièrement ce que nous sommes, de laisser voyager son essence créatrice et de savourer toute marque de reconnaissance?

Gala à l’Hotel de Ville en septembre… à suivre!